ENTREPRISE

Pourquoi m’engager pour motiver le personnel de votre entreprise ?

Parce qu’un travailleur sur cinq présente un niveau élevé de détresse psychologique et qu’un seul cas de dépression équivaut à la perte de 40 jours de travail ou à 10 000 $ par employé. Une entreprise qui met en place des stratégies de prévention du burnout fait en sorte de faire diminuer l’absentéisme, les retards, le roulement de personnel, les difficultés de recrutement, les refus d’affectation tout en augmentant l’implication, la performance, les promotions et le désir de se perfectionner de son personnel. Reconnaître les difficultés et offrir le soutien pour les surmonter crée un sentiment d’appartenance, de confiance et de reconnaissance qui rapporte à court, moyen et long terme. Faites en sorte que tous sortent de leur coquille afin de prendre leur envol, les effets pour votre entreprise ne peuvent qu’être bénéfiques.

  Qui que nous soyons patrons, cadres ou ouvriers il arrive que nous nous épuisons à un point où nous n’arrivions plus à fonctionner et à répondre aux exigences de la vie que nous nous imposons. Nous essayons de conjuguer notre vie personnelle, amoureuse, familiale, professionnelle et sociale au niveau optimal sans évaluer si c’est réaliste. Comment s’étonner, qu’avec une telle commande, le niveau de stress augmente alors que notre résistance s’amincit. Comme un ballon qu’on continue à gonfler alors qu’il ne peut plus en prendre, nos limites nous éclatent alors dans la face avec fracas.

C’est alors le burnout ou la dépression: un épuisement physique, émotionnel et mental majeur. On associe souvent le burnout au stress relié au travail mais il peut également provenir de d’autres situations: la maladie, prendre soin d’un proche, vivre un deuil, une perte d’emploi, une rupture, une déception...

Une personne qui vit cette situation se sent étouffée par les exigences de son entourage. Elle a l’impression de ne pas être appréciée et n’arrive plus à se reposer ou se ressourcer. Comme elle a tendance à s’isoler, c’est à l’entourage qu’il revient de prendre des initiatives pour l’aider. Il sera alors salutaire pour l’employé de réaliser que son employeur reconnaît la situation et qu’il est prêt à prendre des mesures préventives pour motiver le personnel à protéger sa santé psychologique.

Personne n’est à l’abri. Vos employés ont-ils des maux de dos, des attaques de panique, des douleurs à la poitrine, des maladies répétées ou autres ? Sont-ils capables de mettre leurs limites ? Si plusieurs répondent par l’affirmative, ils sont à risque. Ils doivent, dès maintenant, prendre du temps pour se reposer et se ressourcer physiquement, mentalement et spirituellement, et surtout, pour réexaminer leurs valeurs et leurs attitudes face au travail. Il ne faut pas attendre le moment propice, il se peut fort bien qu’un arrêt de travail imposé arrive avant.

Nous devons tous nous demander combien de temps par semaine on consacre à des activités personnelles ? à son couple ? à sa famille ? à ses amis ? à son travail ? Est-ce équilibré et raisonnable ? Sommes-nous capables de déléguer et d’accepter l’aide des autres ? Il ne faut pas oublier que les cimetières sont pleins de gens indispensables…Sur quoi basons-nous notre sécurité ? Sur notre compte en banque et nos biens matériels, nos valeurs, notre statut ou notre état d’esprit ?

Il peut s’avérer nécessaire de rencontrer un conseiller pour examiner nos attitudes, parfois inconscientes, qui peuvent être à la source de nos comportements problématiques. Comme le burnout survient souvent lorsque l’on n’a pas résolu certaines blessures liées à son histoire personnelle, le fait de s’arrêter pour y faire face peut alors mener à un processus de guérison et de croissance.  

 Qui je suis

Le choix d’un motivateur est primordial. Je me présente, à vous de déterminer si je correspond à vos attentes. Je suis Blandine Soulmana, auteure du roman autobiographique « La Biche » qui décrit mon combat pour surmonter l’adversité.

Ce livre s’est vendu à 9 000 exemplaires au Québec, a été finaliste aux Prix littéraires Abitibi-Consolidated du Salon du Livre 2004, et est distribué en France. Je suis également conférencière pour adultes et jeunes ainsi que porte-parole pour la Volte-Face, un centre d’hébergement pour les femmes victimes de violence de la région de Victoriaville où je réside.

J’ai également été, et suis encore régulièrement, interviewée pour des articles de journaux et de magazines et invitée à participer à plusieurs émissions radiophoniques et télévisées. Ma collaboration au premier colloque international sur les violences faites aux femmes, qui s’est tenu récemment à Montréal, a été remarquée.

Si j’ai choisi de devenir conférencière, c’est que j’ai réalisé que les personnes éprouvées ne sont pas conscientes qu’elles ont en elles des ressources insoupçonnées pour franchir les montagnes. Cette découverte j’ai été la première surprise de la faire et je veux transfuser ce désir de se battre pour vivre mieux. Dans mes conférences, je propose des alternatives pour reconnaître et canaliser ces ressources.

C’est un fait qu’il y a peu de survivants d’épreuves désireux, capables et prêts à décrire comment ils s’en sont sortis pour réintégrer une vie « normale » alors qu’il est important que les personnes en détresse aient des modèles positifs - ceci dit en toute modestie.

Il est primordial de présenter une vraie personne, et non une statistique, et qui est prête à témoigner sur comment elle a évacué les débris de sa vie passée et organisé sa reconstruction. Jamais on ne retrouve les années perdues mais avec détermination on prend le pouvoir sur sa vie et arrive à bien utiliser celles qui restent.

Pour de plus amples informations,  vous pouvez me rejoindre en tout temps au (819) 357-4908.